Brexit : journée de négociations entre M. Cameron et les Européens

Les arrangements entre l’Union européenne et le Royaume-Uni paraissaient converger, lundi 1er février vers un projet d’accord qui pourrait être publié le lendemain mardi. Une telle sortie donnerait la possibilité au premier ministre britannique David Cameron de préparer le référendum qu’il a promis concernant le maintien ou non de la Grande-Bretagne dans l’UE à sa date de privilégiée, le 23 juin prochain, en se primant des réformes obtenues.

« Pas encore d’accord. Travail intense dans les 24 heures à venir, décisives », a expliqué brièvement Donald Tusk, le président du Conseil européen, dimanche depuis son compte Twitter, après avoir discuté pendant de longues heures, à Downing Street avec M. Cameron. Le porte-parole du premier ministre britannique parlait de « progrès », allant jusqu’à évoquer une « percée significative » sur la question définitive de l’immigration. Les différends entre Cameron et les négociateurs européens se dissipent progressivement.

Un accord de principe

Au départ, M. Cameron demandait le droit pour son pays de déposséder d’allocations sociales les ressortissants des autres pays européens qui s’installent au Royaume-Uni au cours des quatre premières années de leur séjour. Ce à quoi plusieurs pays européens se sont opposés évoquant un « caractère discriminatoire », cette mesure a poussé Jean-Claude Juncker, le président de la Commission a faire une proposition contraire : donner la possibilité au Royaume-Uni, mais également aux 27 autres pays, de lancer un « frein d’urgence » dans le cas où ils démontreraient que leurs services publics sont oppressés exceptionnelle à cause des arrivées.

Les autorités londoniennes ont donné leur accord sur cette proposition alternative, mais M. Cameron voudrait l’appliquer dans les plus brefs délais après le référendum, pour une durée de sept ans, et surtout, il veut éviter que d’autres pays se servir de leur veto. La Pologne, qui dispose de 700 000 ressortissants au Royaume-Uni, pourrait réagir à ce point.

Mr Tusk inquiet

Le président Tusk avoue son inquiétude et veut proposer un accord qui permettrait à tout le monde de comprendre et qui n’est pas un passe-droit pour un seul des membres du « club ».

Frais bancaires : le comparateur public, une avancée qui comporte des défauts

Thomas Laurenceau, de « 60 millions de consommateurs », apprécie la mise en place de ce nouvel outil. Mais il émet tout de même quelques réserves.

Le ministère de l’Economie lance à partir de ce lundi 1er février sur Internet son comparatif de tarifs bancaires. Disponible à tous et gratuitement, cet outil a pour but de faire en sorte que la concurrence soit exercée de façon transparente et que les usagers qui souhaitent changer d’établissement le fasse sans difficulté. « Tout ce qui est fait pour la grande transparence est en quelque sorte une bonne nouvelle pour le consommateur », apprécie Thomas Laurenceau, de 60 millions de consommateurs. « Mais cette évolution comporte tout de même des limites », averti-il. « ce sont les principaux tarifs qui sont comparés pas tous les tarifs. Sans se tromper, il est question des tarifs classiques déjà présentés par les banques à savoir le coût d’une carte bancaire, les frais de retrait, etc. », souligne le journaliste.

Rien n’est expliqué sur les taxes

« Cela ne dit pas tout, car plusieurs banques peuvent être très sages sur ces frais-là, et se servir de leur imagination pour en créer d’autres », s’attriste Thomas Laurenceau. A titre d’exemple si vous voulez amener à la hausse, le plafond de votre carte bleue pour la couverture de la caution d’une voiture de location ? Cela vous sera facturé à 36 euros au Crédit Agricole de Normandie, et même 60 euros à la Barclays. Pour créer un nouveau code confidentiel, cela coûtera jusqu’à 60 euros au CIC si la demande est faite en urgence. « Vous risquez d’être taxé peu importe ce que vous faites et même si vous ne faites rien », regrette le journaliste.

Espace : Airbus Defence and Space et OneWeb lancent OneWeb Satellites

Airbus Defence and Space deuxième de l’industrie spatiale au monde et OneWeb spécialisé dans la création d’un système de communications par satellites au niveau mondiale crèent OneWeb Satellites. Cette joint-venture, appartenant à moitié à Airbus Defence and Space et l’autre moitié à OneWeb, va imaginer et fabriquer les 900 satellites de la constellation OneWeb qui proposera l’internet à haut-débit avec une couverture planétaire. Et le CEO d’OneWeb Satellites sera Brian Holz, CEO.

Production de satellites pour d’autres plateformes

OneWeb Satellites pourra aussi proposer des satellites, des plates-formes ou des équipements vendus par Airbus Defence and Space pour d’autres opérateurs de futures constellations. OneWeb Satellites se chargera de la conception en France de toute la flotte des satellites, et la confection des 10 premiers prototype de vol.
La production en grande masse l’autre partie de la flotte, qui est unique au monde pour des satellites opérationnels, sera réalisée en Amérique du Nord. Chaque satellite aura un poids situé en dessous de 150 kg et sera placé sur une orbite tellurique basse. Leur lancement se fera par Arianespace et Virgin Galactic à partir de 2018 et vont rejoindre leur orbite de travail via une propulsion électrique.

Production en série des satellites

« Nous ouvrons un nouvelle ère de l’aventure OneWeb ! Des deux côtés de l’Atlantique, nos troupes sont maintenant placées sous une bannière unique pour réaliser ce défi étonnant qui consiste à réaliser 900 satellites en série pour la constellation OneWeb », a expliqué Eric Béranger, Directeur des programmes de Space Systems. « Nous nous préparons déjà, depuis de nombreux mois, à créer cette pléiade récente et avec une méthode unique dont nous allons produire en grande masse ces satellites. Notre future étape consistera à installer, à Toulouse, une chaîne prototype pour la production des 10 premiers satellites et donnera la possibilité de tester la méthode d’industrialisation appliquée aux autres suites de satellites ».

Le patronat anglais bat campagne contre le Breixit,

Plusieurs dirigeants sortent de leur silence, plusieurs centaines de milliers de livres proposés par une banque américaines aux pro-européens, le secteur automobile britannique anxieux pour ses emplois: les grandes entreprises réagissent pour que le Royaume-Uni ne quitte pas l’Union européenne.

Bien que certains PDG, tels que le roi des aspirateurs James Dyson, soient d’accord avec le « Brexit » : sortie anglaise de l’Union européenne, le centre des milieux d’affaires souhaite que le relations entre Londres et Bruxelles demeurent.

La « Présidente des patrons » anglais, Carolyn Fairbairn, a déclaré une fois plus ce jeudi que la plupart des membres de la Confederation of British Industry (CBI) voulait que le Royaume-Uni « reste dans une Union européenne corrigée », alors que le Premier ministre David Cameron s’exprimait sur le sujet face au Forum économique mondial de Davos en Suisse.

Édification de barrières commerciales entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), écroulement des investissements dans le royaume ou encore doute sur le cadre normatif pour les entreprises, plusieurs grandes sociétés redoutent de nombreuses conséquences indiscrètes si les Britanniques choisissaient de sortir.

Un référendum prévu pour 2017

D’ailleurs, un référendum sera organisé d’ici 2017 d’après les déclaration du Premier ministre M. Cameron et le chef conservateur travaille ardemment avec ses partenaires européens pour obtenir un accord de réforme de l’UE au cours du Conseil européen qui se tiendra les 18 et 19 février, qui lui donnera d’avantage de crédit devant son peuple afin de l’inviter à voter pour la fidélité européenne.

Le peuple en faveur d’un départ de l’Union européenne

Les sondages menés ces derniers mois ont montré que la plupart des électeurs choisiraient le maintien dans le sein européen, mais d’après un sondage publié le week-end passé a démontré que 53% des Britanniques étaient d’accord avec un Brexit.

Ce qui pousse les adeptes à se battre pour le maintien dans l’UE en menant leur campagne. Et parmi ceux-ci on retrouve les grands services financiers, qui participent à hauteur d’environ 12% au PIB et emploient directement ou indirectement 2 millions de personnes au Royaume-Uni, avec une présence importante dans la City de Londres.

EDF exige une hausse de ses tarifs de 2,5 % par an jusqu’en 2019

Avec l’augmentation de ses coûts, la chute du nombre de ses clients et l’exigence de trouver environ deux milliards d’euros pour l’acquisition des activités nucléaires d’Areva, EDF va demander aux autorités une augmentation tarifaire de 2,5% par an jusqu’en 2019.

La direction d’EDF va lancer un large plan de restructuration avec la diminution de 5% de ses effectifs de 2016 à 2018 sans licenciements, soit près de 3 500 personnes sur le territoire français, le groupe a fait ses évaluations.

A partir de 2019, avec l’ouverture du marché, le leader en électricité observera une réduction de ses parts de marché de 78% à 59% pour les professionnels et de 91% à 82% pour les particuliers. «EDF enregistrera une baisse de sa part de marché sur la fourniture d’électricité. Son abondance n’est pas précisément connue à ce stade et mènera vers l’examen d’un réajustement des forces commerciales sur les prochaines années», averti cependant le groupe.

En attendant la réaction de l’Etat.

La question qu’on se pose maintenant, c’est de savoir si l’Etat qui a son mot à dire sur les tarifs réglementés de l’électricité donnera va être d’accord. En juillet, Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement avait annoncé une augmentation des tarifs de l’électricité de 2,5% en moyenne au 1er août tandis que la Commission de régulation de l’énergie avait recommandé une hausse de 8% pour les «tarifs bleus» afin faire un rattrapage sur les années passées.

En 2014, elle avait aussi estompée une hausse de 5% qui a occasionné une perte de près de deux milliards d’euros à l’entreprise. Les tarifs de l’électricité et du gaz demeurent sensibles pour les particuliers qui perçoivent mal les hausses surtout quand l’inflation est quasiment nulle.

LCI risquerait d’être gratuite qu’au printemps

LCI pourrait ne pas être accessible sur la TNT gratuite avant mars, ou avril. Les pourparlers sont difficiles entre le CSA et la chaîne risquant de s’étendre au-delà de ce qui était précédemment envisagé. « Ces travaux sont très denses », a admis Olivier Schrameck, président du CSA, lors de la cérémonie des vœux de l’institution, jeudi 21 janvier. Et de poursuivre en indiquant que : « Je pense la signature de la nouvelle convention peut avoir lieu à la fin mars. »

Cette dernière convention doit prendre en compte tous les engagements adoptés par LCI pour ne pas faire concurrence de façon agressive aux rivales gratuites comme BFM-TV et i-Télé. Le fait de migrer en gratuit a été donné à LCI en échange de la promesse que la chaîne ne fragilise pas d’avantage le marché: le CSA veut écrire une convention qui affirme fortement le respect de cette promesse.

Le passage de LCI en gratuit très discuté

Une exigence assez importante au point où la migration en gratuit de LCI reste contredite. Le Conseil d’Etat doit étudier, le 5 février, le référé créé par le groupe NextRadioTV, à qui appartient BFM-TV, avant un avis sur le fond qui doit intervenir dans les mois prochains. A ce moment, le CSA, mais également le groupe TF1, doivent s’assurer que la convention signée respecte les engagements adoptés par le groupe, surtout le fait de réduire la part des journaux dans sa grille et d’éviter les couplages publicitaires ou les promotions croisées.

Le respecte des engagements avant de commencer

Cette contrainte juridique indique aussi pourquoi il est impossible, pour le CSA, que LCI commence à travailler en gratuit avant d’avoir pratiquement mis en application de ses engagements. L’approche précédente de TF1 était en fait de quitter la TNT payante avant la fin janvier, et de modifier progressivement l’image de sa chaîne d’information pour qu’en en septembre, elle respecte les engagements signés devant le CSA.
Or, selon l’aspect juridique, une LCI qui va commencer à émettre en gratuit avant d’avoir totalement respecté ces engagements risque de voir le renforcement des arguments d’Alain Weill, le actionnaire de NextRadioTV.

Uber France veut inviter les taxis sur sa plateforme

Bientôt les chauffeurs de taxis pourront accéder à la plateforme électronique de réservation Uber d’après, une annonce de faite ce mercredi par son directeur général, Thibaud Simphal, au cours d’une conférence à Paris.

Cette annonce arrive en même temps qu’une décision du Conseil constitutionnel qui a déclaré qu’un chauffeur de taxi avait aussi la possibilité de devenir conducteur de voiture de transport avec chauffeur (VTC).

« vu ce contexte, ce que nous voulons, c’est rendre accessible Uber aux taxis, leur donner la possibilité d’utiliser la plateforme », d’après une affirmation de M. Simphal, qui s’exprimait lors de la conférence « Maddy Keynote » un événement qui réunit des dirigeants de start-ups.

Toutes les applications invitées à ouvrir leur plateformes aux chauffeurs

« Nous allons étudier comment le faire, mais nous voulons ouvrir la plateforme aux taxis, nous encourageons toutes les plateformes qui existent, pas uniquement Uber mais nos rivaux, Chauffeur-Privé, SnapCar, etc., à faire la même chose », a continué M. Simphal.

D’après lui, il sera question, de « permettre aux taxis d’être réservés sur une plateforme de VTC, comme VTC, en conduisant une voiture autre qu’un un taxi ».

« Ils ont en la possibilité, la décision de la semaine passée le confirme, le gouvernement suit la même direction que nous et nous souhaiteront rendra cela possible », a expliqué M. Simphal, dont l’annonce arrive à quelques jours d’un autre mouvement national des taxis pour dénoncer les « dérives » du secteur des VTC.

Les députés s’intéressent aux locations touristiques illicites

Une loi compte renforcer les conditions de location régulière de son logement pour éviter les excès. Il concerne les utilisateurs de plateformes de locations telles qu’Airbnb, faisant déjà l’objet de plusieurs critiques.

Les élus comptent bien poursuivre leur combat contre les locations touristiques interdites. Après deux opérations d’envergure menées dans les quartiers sensibles du Marais et à Saint-Germain-des-Prés, c’est maintenant à l’assemblée l’hémicycle que le débat se poursuit. Les députés ont procédé ce jeudi, à un votre contre le consentement du gouvernement, un amendement au projet de loi numérique qui consiste à contraindre les propriétaires ou locataires qui louent leur logement de ponctuellement à travers des sites tels qu’Airbnb, à apporter les preuves qui leur en autorise.

Obligation d’apporter des preuves d’autorisation

L’amendement, voté dans le cadre de l’examen du projet de loi «pour une République numérique», dit que «le loueur du local à usage d’habitation qui le donne en location pour de durées courtes doit prouver sa qualité de propriétaire dudit local ou, s’il en est locataire, l’autorisation du bailleur chez des professionnels qui, travaillent en ligne, réalisent un service de mise en relation pour la location d’hébergements». L’amendement concerne ceux qui utilisent les plateformes de locations comme Airbnb, la plus célèbre d’entre elles.

« en cas de non justification de la qualité de propriétaire ou de l’autorisation du bailleur est réprimandé, pour le loueur et les professionnels cités plus haut, selon aux articles L. 651-2 et L. 651-3» du code de la construction et de l’habitation, qui entrevoient jusqu’à un an de prison et 80.000 euros d’amende, énonce l’amendement.

«Nous avons conscience de la perte de recettes fiscales occasionnées par ces comportements»

Axelle Lemaire, secrétaire d’État au Numérique

Sandrine Mazetier (PS), qui soutenait ce texte de plusieurs députés socialistes à l’Assemblée nationale, a affirmé que cela empêchaient des locataires de «sous-louer de façon illégale», sans déclaration de leurs revenus à l’administration fiscale.

Comptes en Suisse: Pour UBS France parler de 38.000 fraudeurs c’est abusé

La banque UBS France, qui fait l’objet d’une enquête pour blanchiment de fraude fiscale, a jugé jeudi qu’il était « parfaitement abusif » de certifier qu’il y’aurait « 38.000 fraudeurs » parmi ses clients français suite à un article l’accusant.

« Le fait de dire qu’il ya +38.000 fraudeurs et 12 milliards d’argent caché est tout à fait abusif », a indiqué la filiale française de la banque suisse, dans un communiqué envoyé à l’AFP.

D’après, le site Lepoint.fr la justice française aurait mis la main sur quelque 38.000 comptes non déclarés en Suisse dont les détenteurs seraient des clients français d’UBS.

« Nous avons évidemment connaissance de cette liste depuis plusieurs mois vu qu’elle a été versée au dossier d’instruction. Nous rappelons que le propriétaire d’un compte en Suisse n’est fraudeur que si ce compte n’est pas déclaré », a appuyé UBS France, dans son communiqué.

L’enquête des juges financiers actuellement en cours.

En octobre passé, une source proche du dossier avait déjà indiqué à l’AFP que les documents que l’Allemagne a transmis aux juges français donnaient la possibilité d’évaluer à presque 13 milliards de francs suisses soit 12 milliards d’euros, les actifs de clients français déposés dans la banque en Suisse en 2008.

Questionné par l’AFP sur ce dossier, le ministère des finances a allégué le secret fiscal.

Les comptes concernés ne sont pas certainement illégaux, ce sont des fonds qui existent depuis 2008 et les fraudeurs fiscaux reçoivent constamment des régularisations de la part de Bercy.

UBS France indique que, « Le Point fait d’une information qui a déjà été dévoilée depuis de nombreux mois une exclusivité, alors qu’il n’existe aucun autre élément dans ce dossier « .

UBS France souligne avoir opté pour « des systèmes de contrôle très drastiques ». « La banque demande depuis de nombreuses années aux clients de fournir la preuve du respect avec la réglementation fiscale », a souligné UBS.

Elle a établit « un programme obligeant les clients qui n’étaient pas capable de fournir une preuve » de leur conformité avec la réglementation fiscale « à partir de la banque », d’après UBS France.

L’établissement a aussi répété « qu’elle collabore pleinement et sans réserve avec la justice ».

Les Français en 2015 ont-ils perdu 10 milliards d’euros aux jeux en 2015

La Française des jeux a réalisé une année 2015 explosive, tandis que les paris sportifs en ligne sont de plus en plus appréciés par des joueurs réguliers…

L’an passé, les Français qui ont misé de l’argent, ont perdu près de 10 milliards d’euros aux jeux d’argent et de hasard, d’après les statistiques réunies par le journal ‘Le Monde’. Les opérateurs agréés de paris sportifs et la Française des jeux sont les deux acteurs, à bénéficier de ce bijou.

Les paris sportifs connaissent du succès !

D’après les chiffres dévoilés cette semaine par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), les mises écrites en paris sportifs « online » étaient de 1,4 milliard d’euros en 2015, ce qui dessine une hausse de 30% comparé l’année passée. Toutefois, aucune compétition sportive importante ne s’est déroulée dans les 12 derniers mois. Cette évolution est justifiée majoritairement par la hausse du nombre de joueurs réguliers (+ 18%) souligne l’Arjel. Par contre, les mises de paris hippiques ont baissé de 2% à un peu plus d’un milliard d’euros…

Année importante pour la Française des Jeux

La Française des Jeux profite également de la situation. La semaine passée, la société a parlé d’une année 2015 explosive, avec une évolution de ses ventes de 5,4% à 13,7 milliards d’euros. Les jeux de loterie qui enregistrent 83% des ventes ont réalisé un chiffre d’affaires de 11,4 milliards d’euros (+ 3,8%), surtout grâce au dynamisme des jeux de grattage (+10% à 6,3 milliards d’euros).

Pour finir, on les casinos ont enregistré une hausse. Après avoir constaté un recul de leur activité au cours des sept années successives, le produit brut des jeux a évolué en 2015 de 2,8% à 2,2 milliards d’euros l’an passé…