Economie

Le patronat anglais bat campagne contre le Breixit,

Plusieurs dirigeants sortent de leur silence, plusieurs centaines de milliers de livres proposés par une banque américaines aux pro-européens, le secteur automobile britannique anxieux pour ses emplois: les grandes entreprises réagissent pour que le Royaume-Uni ne quitte pas l’Union européenne.

Bien que certains PDG, tels que le roi des aspirateurs James Dyson, soient d’accord avec le « Brexit » : sortie anglaise de l’Union européenne, le centre des milieux d’affaires souhaite que le relations entre Londres et Bruxelles demeurent.

La « Présidente des patrons » anglais, Carolyn Fairbairn, a déclaré une fois plus ce jeudi que la plupart des membres de la Confederation of British Industry (CBI) voulait que le Royaume-Uni « reste dans une Union européenne corrigée », alors que le Premier ministre David Cameron s’exprimait sur le sujet face au Forum économique mondial de Davos en Suisse.

Édification de barrières commerciales entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (UE), écroulement des investissements dans le royaume ou encore doute sur le cadre normatif pour les entreprises, plusieurs grandes sociétés redoutent de nombreuses conséquences indiscrètes si les Britanniques choisissaient de sortir.

Un référendum prévu pour 2017

D’ailleurs, un référendum sera organisé d’ici 2017 d’après les déclaration du Premier ministre M. Cameron et le chef conservateur travaille ardemment avec ses partenaires européens pour obtenir un accord de réforme de l’UE au cours du Conseil européen qui se tiendra les 18 et 19 février, qui lui donnera d’avantage de crédit devant son peuple afin de l’inviter à voter pour la fidélité européenne.

Le peuple en faveur d’un départ de l’Union européenne

Les sondages menés ces derniers mois ont montré que la plupart des électeurs choisiraient le maintien dans le sein européen, mais d’après un sondage publié le week-end passé a démontré que 53% des Britanniques étaient d’accord avec un Brexit.

Ce qui pousse les adeptes à se battre pour le maintien dans l’UE en menant leur campagne. Et parmi ceux-ci on retrouve les grands services financiers, qui participent à hauteur d’environ 12% au PIB et emploient directement ou indirectement 2 millions de personnes au Royaume-Uni, avec une présence importante dans la City de Londres.

Article précèdentArticle suivant
Sophie
L'économie est ma passion comme le football l'est pour de (nombreux ?) hommes !